Drama - LIFE : La loi de la persécution

Publié le par Gen'Seirin' Kokoro




LIFE est une série de onze épisodes en prises de vue réelles (appelée plus communément « drama » au Japon) qui nous conte l’histoire d’une jeune étudiante victime de persécutions dans sa classe, et son combat contre des professeur aveugles et une société qui se voile la face. Tiré du manga papier Life, originellement nspiré du one-shot (manga paru en un seul volume) Vitamine, tous deux de Suenobu Keiko, édités en France chez Panini Manga, ce drama met en avant plusieurs thèmes graves qui frappent la société japonaise en l’affublant de tristes records : persécutions, suicides, maltraitance, système hiérarchique intransigeant, pression constante des familles et obligation de s’intégrer. Même si au départ du drama ces thèmes peuvent faire sourire par leur aspect exagéré et poussé à l’extrême, on déchante vite lorsqu’on se rend compte que c’est une représentation de la société japonaise assez correcte, même si elle bénéficie d’un jeu d’acteurs de drama. La série est pourtant accrocheuse puisqu'elle met en avant quelque chose de réel et d'actuel. Un exemple très tranchant : dans le premier épisode, une fille fait une tentative de suicide en se jetant sous un train parce qu’elle a été plaquée par son petit ami, là on se dit bêtement « ils ont tendance à se donner la mort pour un rien », mais plus tard c’est l’héroïne qui tente de se jeter sous les roues du métro après avoir subi une série de sévères persécutions, et là on se dit « Qu’est-ce que j’aurais fait à sa place ? », le doute s’installe. Lorsque vous faites une promesse au Japon, ne la rompez surtout pas où on vous forcera à avaler mille aiguilles. Il faut dire qu’au Japon, le suicide est courant : le suicide semble être pour les adolescents japonais le seul moyen de régler un problème puisque qu'on ne leur a enseigné de l'attitude de groupe et de travail pour les autres, ils sont donc incapables de trouver une autre alternative lorsqu'ils se trouvent face à trop de pression. Face à un tel rejet, le seul recours, hormis l'extrémité du suicide, semble être l'isolation par rapport aux autres et l'absentéisme. Un phénomène très incompris des professeurs qui refusent souvent de voir les persécutions qui se déroulent sous leurs yeux, pour une question de réputation de l'école ou d'estime par rapport au reste de la société. Une série intéressante, et révoltante sous bien des aspects, même si c’est plutôt l’impuissance qui nous gouverne lorsqu’on  assiste à des railleries sévères envers un camarade. Suenobu Keiko nous donne de quoi réfléchir, et ça marche. Finalement, le plus pathétique, ce n'est pas le persécuté, mais bel et bien le persécuteur. Le persécuté, lui, doit chaque jour supporter la lâcheté de ses boureaux pour continuer à vivre, et y parvenir demande une grande force mentale, c'est souvent le prix à payer pour être soi-même partout dans le monde, et pas seulement dans des lycées, mais aussi au sein de milieux professionnels variés.


   


"Shiiba Ayumu est une adolescente timide, et n’a de cesse de dissimuler sa personnalité pour mieux s’intégrer et se faire des amies. En classe au collège, à la veille des examens de passage en seconde, Ayumu est très proche de Shinozuka Yuuko, qu’elle appelle d’un air très kawaï « Shii-chan ! ». Ce sentiment n’est d’ailleurs pas réciproque, puisque Shii-chan voit Ayumu comme un boulet qu’elle se traîne partout où elle va (ce n’est pax montré de manière explicite, mais ça semble évident sous bien des aspects). Shii-chan semble d’ailleurs être sa seule amie, le côté timide d’Ayumu l’empêchant d’entretenir des contacts proches avec les autres élèves. Un beau jour, en marchant, Shii-chan lui confie qu’elle rêve de porter l’uniforme du lycée Nishi, et veut à tout pris l’intégrer après ses examens. Enjouée, et un peu idiote, Ayumu décide qu’elle veut aussi l’intégrer pour ne pas être séparée de son amie. Mais devant ses notes catastrophiques, elle demande à Shii-chan de l’aider dans ses révisions, et celle-ci par le plus clair de son temps à soutenir Ayumu en travaillant avec elle.

Puis vient le jour des résultats, Shii-chan est un peu déprimée puisqu’elle avoue ne pas avoir vraiment réussi son examen, mais Ayumu tente de la rassurer en lui disant qu’elle aussi n’a pas vraiment réussi, et que c’est normal de ne pas avoir une note excellente. Ayumu a en fait bien mieux réussi son examen que son amie, mais ne lui dit pas pour éviter de la froisser. C’est donc toutes heureuses que les deux jeunes filles vont consulter les panneaux des admissions en établissement supérieur. Ayumu saute de joie lorsqu’elle voit son numéro affiché, mais problème : le numéro de Shii-chan n’est affiché nulle-part. N’acceptant pas le fait qu’elle n’ait pas été admise au lycée prestigieux de Nishi alors que son idiote de boulet a réussi, elle lui hurle que c’est de sa faute, qu’elle y serait arrivé sans elle et qu’il aurait mieux valu qu’elle n’existe pas. Ce qui n’est pas faux, mais qui fait quand même mal à entendre venant de quelqu’un qu’on considère comme sa meilleure amie. La pluie est battante, mais Shii-chan s’en va en laissant la mignonne Ayumu plantée au milieu de la cour, trempée jusqu’aux os.

Choquée, Ayumu rentre chez elle et s’enferme dans sa chambre, se recroquevillant dans un coin sombre de son lit, lorsque la sonnerie du téléphone retentit. La mère de Shii-chan. « Shinozuka-san n’est pas rentrée, Ayumu sais-tu où elle est ? ». Consciente de son erreur et inquiète pour son amie, Ayumu sort de chez elle et parcourt les rues en courant sous la pluie pour tenter de la retrouver. Une ambulance passe sous ses yeux, en la suivant elle arrive sur le lieu d’un accident. « Un suicide, c’est ça ? » « Et ça a l’air d’être une collégienne » « Pourquoi est-ce arrivé ? » « Vous êtes catégorique ? » « Oui, une de nos élèves ». Traversant la foule, Ayumu découvre que le corps de Shii-chan à terre. Le choc est brutal, Ayumu ne s’en remettra pas, et changera du tout au tout suite à cet évènement. Elle gribouille son visage sur les photos qu’elles avaient fait ensemble, et brise un miroir dans lequel elle aperçoit son visage. « J’ai volé le rêve de Shii-chan »

Deux mois plus tard, c’est la rentrée au lycée Nishi. Shiiba Ayumu ne s’est pas remise des évènements de la fin de l’année dernière, et a été métamorphosée par la tentative de suicide de son amie. Refermée sur elle-même, arrivera-t-elle a se faire des amis dans sa nouvelle classe, est-ce qu’elle pourra enfin être naturelle ? Ses nouvelles camarades, même si elles montrent au départ de l’affection à son égard, montrent déjà bien des signes d’injustice et d’intolérance, mais Ayumu choisira-t-elle de passer outre ces comportements pour mieux s’intégrer parmi ses nouvelles amies ? A-t-elle enfin fait le deuil de Shii-chan, se pardonnera-t-elle d’avoir détruit son rêve ? Tant de question auxquelles vous pourrez répondre en regardant LIFE, toujours en cours de diffusion en ce moment au Japon !
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Qu’on se le dise : j’ai trouvé les dix premières minutes du drama insupportables, cette histoire de lycéennes en plein vide relationnel et de suicide sans raisons m’a plus amusé qu’autre chose, et puis c’est à peu près le temps qu’il a fallu à mes yeux pour s’habituer aux mimiques des actrices japonaises. C’est une fois entré au lycée Nishi que le tout commence vraiment à devenir intéressant, lorsqu’on découvre la collégienne un peu niaise transformée en adolescente renfermée quelques mois plus tard. Dès le premier plan, j’ai trouvé l’actrice extrêmement jolie, avec un petit détail kawaï qui vient compléter le tout : le pansement sur la joue. Et puis c’est à ce moment qu’on découvre les divers camarades de classes de la jeune fille, de la jolie fille gentille (sadique) au petit ami parfait dévoué (névrosé). Que de bons amis donc, qu’Ayumu se fera un plaisir de connaître en profondeur au travers d’une tentative de viol et de tout un tas de persécutions innommables. Elle ne pouvait pas trouver mieux pour se réhabiliter. Ajoutez à ça des professeurs complètements aveugles et incompétents, des parents laxistes qui délaissent ou battent leurs enfants, le drama nous fait un mix de tout ce qui cloche dans la société japonaise, et même si le tout peut paraître un peu trop bordélique tout ça marche très bien.


   


Le casting est idéal : les acteurs collent parfaitement aux personnages qu’ils incarnent. En parlant de personnages, celui qui me dégoûte le plus est de loin Hirose Rinko. Rejetée par ses amies, et première victime des persécutions, elle tente tant bien que mal de regagner l’attention d’Ayumu en lui demandant de manger avec elle. Ayumu lui en fait la promesse, mais le lendemain elle n’ose pas aller avec elle de peur de provoquer ses « amies ». Rinko se met alors à la détester, et va rejoindre le groupe par tous les moyens, même si pour cela elle devra dénoncer Ayumu et échanger sa place avec elle. C’est donc celle qui prend le plus de plaisir à persécuter la pauvre Ayumu, qui n’est pas si mauvais même si elle a fait preuve de lâcheté un peu plus tôt. Rinko est donc le genre de fille qui change de jugement comme de chemise, la persécutée qui devient persécuteur alors qu’elle sait très bien la douleur engendrée par cette situation. Juste après elle, sur le top des plus grandes garces de Nishi, on trouve aisément Manami, qui passe sans problème de meilleure amie à bourreau après une série de malentendus déjà bien difficiles à supporter pour Ayumu. Certains regards trahissent néanmoins une certaine compassion à son égard, peut-être qu’elle décidera de changer de camp un jour, mais si ça arrive je ne vois plus qui pourrait mener le troupeau de moutons beuglants qu’est la classe d’Ayumu (à l’exception de certains camarades beaucoup plus discrets comme Megami ou Ah… Hatori, ma déesse, et quelques autres camarades beaucoup moins décidés à faire régner l’ordre dans leur classe). Cette impression s’est tout de même un peu effacée à la fin de l’épisode 6, Manami semblant préparer le plus grand coup fourré de toute l’histoire de la persécution, mais nous verrons bien ça dans l’épisode 7. Ajoutez aussi ma haine sans merci envers la professeur attitrée de la classe, qui ne comprend absolument rien à ce qui se passe autour d’elle et se contente de faire de force son boulot de prof en soupirant. Elle est pourtant belle, mais son apathie constante brise complètement le charme qu’elle pourrait avoir. En même temps, si la considération hiérarchique vers les supérieurs est très forte au Japon, l’inverse ne se limite qu’à mépris, pitié et asservissement. Sympathique. Il suffit de voir les conditions de travail des professeurs : avec ça, le sentiment d’unité nationale est transmis, certes, mais à quel prix ! Au pays du soleil levant, on prône l’unité et on délaisse l’individualité. Les marginaux ne peuvent rien pour la société, donc ils ne sont pas les bienvenus. « Intègre-toi ou disparais ». Ces problèmes hiérarchiques se répercutent parfois sur les adolescents, qui se trouve face à des parents névrosés qui les battent pour ne pas souffrir de ce sentiment d’infériorité. Si on ajoute à ça la pression des parents et de la société elle-même, ce sont de vrais petits moutons de foire qu’on élève. La pauvre Ayumu est affublée d’une mère qui l’ignore complètement et ne croit pas du tout en elle, préférant gâter son autre enfant, le petit frère d’Ayumu. Voilà tout ce qu’elle a trouvé à lui dire lorsqu’Ayumu a décidé d’entrer au lycée Nishi : « Je suis heureuse que tu aies envies d’essayer, mais n’est-ce pas impossible pour toi, Ayumu ? ». Très encourageant. Sa fille ne commence à l’intéresser que lorsqu’elle peut faire briller la réputation de sa famille, la fierté est apparemment un concept totalement inexistant pour cette mère au foyer, à l'inverse de l'intérêt. Dans toute cette palette de personnages, il y en a tout de même des très positifs. Hatori, ah Hatori, s’il y a bien un personnage qui m’attire c’est cette jeune femme, jalousée par les garces de service qui n’hésitent pas à faire circuler toutes sortes de rumeurs à son sujet. Hatori est classe, elle en impose et elle la seule à adresser de sincères sourires à Ayumu et à la défendre sans prendre compte de l’avis des autres, écrasant les persécutions par son silence et son calme impressionnant. Hatori est néanmoins solitaire, et donc rabaissée d’un point de vue éthique, mais ça n’a pas l’air de la déranger et elle l’assume. Une déesse je vous dis, il n’y a pas d’autre explication :)


   


S’il y a bien une autre chose qui marque dans LIFE, c’est la mise en scène. Le tout est un incroyable concentré de punch, que ce soit grâce aux plans ou aux musiques. Même si les moyens de la production sont visiblement limités, le travail sur la mise en scène est très soigné, et une application impeccable des musiques viendra compléter certaines scènes pour mettre en évidence une impression ou un sentiment. La première scène du drama illustre parfaitement ce point, et c’est ce qui permet au spectateur de ne pas s’ennuyer une seule seconde. Les musiques sont très électro et ne brillent pas par leur originalité, mais le tout retranscrit parfaitement le mouvement de la scène et donne envie d’en voir davantage. Propre et efficace : pour des épisodes d’environ 40 minutes, c’est loin d’être de trop. Une mise en scène accrocheuse, une large de palette de personnages sadiques et névrosés, tout ça donne un des seuls drama qui me procure à la fois plaisir, jouissance et révolte lorsque je le regarde (peut-être parce que c’est le seul qui me plaise vraiment). Un immanquable, qui s’apprécie largement même lorsqu’on découvre l’univers du drama japonais, ou qu’on le déteste plus que tout au monde !



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Maeru-Chan 24/07/2009 18:35

Tout d'abord, un grand bravo pour ton article que j'ai trouvé superbe tant dans la forme que dans le fond.  Je suis pareil que toi et vous autre, Life est pour moi le meilleur de tous les dramas. Pourquoi ? Sûrement a cause des sentiments qu'il m'inspire à chaque fois que je regarde -et dieu sait le nombre de fois que je le regarde  x'D - : pitié, révolte, colère, joie, dégout ... Tout ces sentiments dans un seul épisode ... Pfiouu, jamais aucune oeuvre -manga,animé,livre,film- ne m'avait autant marqué ... Et bien sur, le drama est aussi magnifiquement mis en oeuvre. Je suis parfaitement d'accord avec toi pour la réalisation ( musique, cadrage ... ) La musique " Life " de Mika Nakashima est subliiiime ainsi que l'OST ! Les personnages et le jeu des acteur est tout aussi incroyable. On arrive a détester Manami, Katsumi - surtout Manami !!  - Ses petites mimiques, son petit sourire nous donne vraiment la rage  x)  On se met aussi, vers la fin, à détester toute la classe et moi, personnelement je les trouvais pire que Manami. Ce sont les seuls, pendant tout le drama à persecuter quelqu'un [SPOIL] contrairement à Manami, qui se retrouve persécutée. [/SPOIL] Bref, Life est THE drama, celui que je pourrai regarder 100 fois sans jamais m'en lasser et en aimant toujours autant. Enfin un drama non cucul qui ne parle pas des petites relations entre 2 ptits lycéens fou amoureux l'un de l'autre ! --' PS : Je suis sûrement la seule, mais j'adore Ishii  (L'un des deux amis qu'on voit souvent)    x'DD Tout d'abord, un grand bravo pour ton article que j'ai trouvé superbe tant dans la forme que dans le fond.  Je suis pareil que toi et vous autre, Life est pour moi le meilleur de tous les dramas. Pourquoi ? Sûrement a cause des sentiments qu'il m'inspire à chaque fois que je regarde -et dieu sait le nombre de fois que je le regarde  x'D - : pitié, révolte, colère, joie, dégout ... Tout ces sentiments dans un seul épisode ... Pfiouu, jamais aucune oeuvre -manga,animé,livre,film- ne m'avait autant marqué ... Et bien sur, le drama est aussi magnifiquement mis en oeuvre. Je suis parfaitement d'accord avec toi pour la réalisation ( musique, cadrage ... ) La musique " Life " de Mika Nakashima est subliiiime ainsi que l'OST ! Les personnages et le jeu des acteur est tout aussi incroyable. On arrive a détester Manami, Katsumi - surtout Manami !!  - Ses petites mimiques, son petit sourire nous donne vraiment la rage  x)  On se met aussi, vers la fin, à détester toute la classe et moi, personnelement je les trouvais pire que Manami. Ce sont les seuls, pendant tout le drama à persecuter quelqu'un [SPOIL] contrairement à Manami, qui se retrouve persécutée. [/SPOIL] Bref, Life est THE drama, celui que je pourrai regarder 100 fois sans jamais m'en lasser et en aimant toujours autant. Enfin un drama non cucul qui ne parle pas des petites relations entre 2 ptits lycéens fou amoureux l'un de l'autre ! --' PS : Je suis sûrement la seule, mais j'adore Ishii  (L'un des deux amis qu'on voit souvent)    x'DD

Maeru-Chan 24/07/2009 18:17

Tout d'abord, un grand bravo pour ton article que j'ai trouvé superbe tant dans la forme que dans le fond.  Je suis pareil que toi et vous autre, Life est pour moi le meilleur de tous les dramas. Pourquoi ? Sûrement a cause des sentiments qu'il m'inspire à chaque fois que je regarde -et dieu sait le nombre de fois que je le regarde  x'D - : pitié, révolte, colère, joie, dégout ... Tout ces sentiments dans un seul épisode ... Pfiouu, jamais aucune oeuvre -manga,animé,livre,film- ne m'avait autant marqué ... Et bien sur, le drama est aussi magnifiquement mis en oeuvre. Je suis parfaitement d'accord avec toi pour la réalisation ( musique, cadrage ... ) La musique " Life " de Mika Nakashima est subliiiime ainsi que l'OST ! Les personnages et le jeu des acteur est tout aussi incroyable. On arrive a détester Manami, Katsumi - surtout Manami !!  - Ses petites mimiques, son petit sourire nous donne vraiment la rage  x)  On se met aussi, vers la fin, à détester toute la classe et moi, personnelement je les trouvais pire que Manami. Ce sont les seuls, pendant tout le drama à persecuter quelqu'un [SPOIL] contrairement à Manami, qui se retrouve persécutée. [/SPOIL] Bref, Life est THE drama, celui que je pourrai regarder 100 fois sans jamais m'en lasser et en aimant toujours autant. Enfin un drama non cucul qui ne parle pas des petites relations entre 2 ptits lycéens fou amoureux l'un de l'autre ! --' PS : Je suis sûrement la seule, mais j'adore Ishii  (L'un des deux amis qu'on voit souvent)    x'DD

hana 01/05/2009 15:19

JE CONSEILLE FRUIT BASKET C EST PAS DE LA PERSECUTION SCOLAIRE MAIS LES PERSO SONT QUANT MËME BIEN PERSECUTE  spcychologiquement EGALEMENT ET IL Y A UN GROS PERVERS ALIAS AKITO! sinon, il y a tokyo babylon de clamp qui parle de beaucoup de probleme de la societe nippon!  sinon, je lis et regarde tous les styles aussi, on peu trouver d'exellent shojo comme d exellent shonen ou seinen, je prefere aussi quant il y a un melange de tout sentiment, spychologie, vie quotidien, action voir magie...surtout dans les shonen car quant c'est que de la baston on est vite soulé c'est pour ça que j'adore les shonen du style full metal alchemist ou death note que dbz ou naruto trop limite je trouve...

maëliss 28/12/2008 12:07

merci d'avoir vérifié mais j'avait réusi à la trouver en tapant "mika nakashima" sur youtube que j'ai toruvé dans l'OST...merci encore bonne fette a toi aussi

Gen'Seirin' Kokoro 27/12/2008 23:35

Après vérification il me semble que c'est l'insert song que tu cherches, qui n'est justement pas dans l'OST (c'est la seule musique chantée du drama, qu'on entend sous deux versions différentes). Je te donne donc le nom de la musique et de la chanteuse : Life, de Mika Nakashima. 
Tu peux télécharger l'album sur le même site :
http://www.nautiljon.com/jmusic/mika+nakashima/life.html
 
Joyeuses fêtes :)