Secret of Evermore - Old-school onirique, jeu anthologique

Publié le par Gen'Seirin' Kokoro

Souvenez-vous, à l’époque de cette bonne vieille Super Nintendo, en cette époque bénie où le mot RPG n’avait pas cette connotation dégoûtante et où le jeu-vidéo en était encore à ses premiers clapotements. Mais oui, souvenez-vous, c’était il y a une dizaine d’années, lorsque Bill Gates n’avait même pas encore eu l’idée d’empoisonner le monde vidéoludique de ses milliards ! Au temps où on ne jugeait pas un jeu par sa qualité graphique mais pour son contenu ! Secret of Evermore, loin oncle de la désormais célèbre série des Secret of Mana (on se demande parfois pourquoi), un petit jeu sans prétention qui a pourtant marqué sa génération et su charmer nombre de joueurs reconnaissants, même si la plupart des critiques à son égard restes plutôt acerbes et le comparent de manière abusive à son aîné.

Que ce soit clair entre nous : pour moi, Secret of Evermore et en tous points supérieur à Secret of Mana. Plus adulte, une ambiance beaucoup plus travaillée et moins niaise. Plus onirique et bien plus recherché, c’est tout ce qui fait de Secret of Evermore un des hits incontestables de la Snes, même si peut d’entre nous le reconnaissent vraiment. Secret of Evermore, odyssée courte mais intense, un conte sombre et mélancolique comme on aimerait en voir plus souvent !


 


Parlons tout d’abord des points communs entre notre superbe Evermore et un Mana édulcoré trop acide, puisque les critiques vidéoludiques maîtresses s’en donnent à cœur joie. Je vous préviens, ça ne durera qu’un paragraphe. Et il sera court (contrairement à celui qui parlera de ses nombreuses différences, et améliorations, comme celui des points qui font de lui un jeu unique). L’une des rares choses dont Secret of Evermore a hérité, à l’exception d’expérience (*rires*), c’est du système de combat de Secret of Mana. De l’action-rpg classique, toujours très apprécié depuis le lointain précurseur de la série des Legend of Zelda, mais avec cependant la possibilité de charger ses coups pour leur donner plus de puissance. Lorsque la touche d’attaque est maintenue, une petite barre de pourcentages placée en bas de l’écran se remplit, lorsque celle-ci est à 100% l’arme est à sa puissance maximale. Notez qu’il est possible de remplir plusieurs barres successives en fonction du niveau de l’arme équipée, d’ailleurs Secret of Evermore en propose plus que son prédécesseur, et propose de ce côté un système mieux maîtrisé et donc beaucoup plus agréable. Votre compagnon aussi est doté d’une barre de vie et d’attaque, ce qui rend ce système encore plus agréable (d'autant plus qu'il bénéficie d'une intelligence artificielle très poussée pour l'époque). Au niveau du menu, le jeu nous offre un système très sympathique de menu tournant, bien mieux organisé dans Secret of Evermore, même s’il est dans tout les cas un peu difficile de s’y repérer au départ (rassurez-vous, la prise en main est rapide, rien de bien compliqué). Il permet de gérer les armes, objets, et autres réglages divers concernant le jeu. C’est à ça que se limite le gameplay (à l’époque, le besoin d’originalité qui étouffe aujourd’hui les jeux-vidéo ne se faisait pas autant ressentir auprès du public), et c’est aussi à ça que se limitent les points communs entre Secret of Evermore et Secret of Mana. La comparaison s’arrête donc là, Secret of Evermore est un jeu unique qui se passe aisément du nombre aberrant de rapprochements qu’on lui impose vis-à-vis de son âiné, un jeu complètement hors-série qui se déguste aussi bien, si ce n’est mieux, lorsque l’on n’a jamais touché à Secret of Mana !
















Ce qui marque au premier abord, c’est tout d’abord l’ambiance qui se dégage du jeu. Les jeux du même genre qui dégagent une atmosphère aussi poussée sont rares, voire inexistants. Certes, Secret of Mana marquait par ses couleurs chatoyantes et son univers coloré dégoulinant, mais Secret of Evermore tape dans un style tout à fait différent : dès la séquence d’introduction, c’est un sentiment d’oppression mêlé d’onirie qui se dégage du jeu, le tout dans un fond très sombre et sérieux, destiné à des adultes perspicaces plutôt qu’à des enfants adeptes de l’exploratrice zoophile et autres héros animés tout aussi inintéressants répandant avec joie et bonne humeur toute la violence et le malaise de la société moderne. Secret of Evermore baigne du début à la fin dans une ambiance calme mais pesante, silencieuse mais prenante, qui rappelent non sans nostalgie ces vieux films américains de série B du milieu du siècle dernier. Une impression qui se retrouve dans le scénario du jeu, qui semble tiré de l’un de ces films fantastiques à budget minuscule, mais qui va même plus loin et se ressent dans le chara-design du jeu : le héros semble purement et simplement tiré d’un vieux comic américain, avec sa veste de footballer et ses cheveux blonds ébouriffés. En somme, un lycéen typique issu du rêve américain. Cerains parlent de charadesign raté, moi je parle de coup de maître qui impose davantage l’ambiance du jeu. Quand on sait ça, pas étonnant que le jeu n’ai pas vraiment atteint son public dans les pays européens et asiatiques : à la base, Secret of Evermore est un hommage à la culture américaine, qui, même si elle a une très mauvaise réputation auprès de nous, pauvres occidentaux, a le mérite d’être très riche dans le domaine du cinéma et du comic (non, pas les humoristes, les comics sont ces bandes dessinées qui mettent en scène des super-héros lubriques névrosés). C’est dont avec aisance qu’on trouve de quoi faire un bon jeu dans ce bon milliers de références qui on fait naître le mysticisme du cinéma (vous savez, cette ambiance hors du commun, presque déstabilisante, qui se dégage des vieux cinémas déserts uniquement fréquentés par de vieux projectionnistes mystérieux qui vous offrent un ticket pour une projection privée en insinuant presque qu’ils vous ouvrent les portes d’un autre monde… je sais, j’ai des références précises, mais maintenant vous voyez exactement de quoi je veux parler). Notre héros se retrouve donc projeté dans un de ces films de série B qu'il aime tant.



Les rares artworks du jeu sont très mauvais,
heureusement que la jaquette du jeu ratrappe le coup...


Vous incarnez donc un jeune adolescent typique, toujours accompagné de son chien (c’est à vous de choisir son nom). L’aventure commence dans la petite ville tranquille de Pontoise (ou Podunk en version américaine). Le changement du nom de la ville résulte très probablement de la différence de culture entre nos pays, en effet il est peut probable de trouver une « Podunk » en France. Au tout début du jeu, vous vous retrouvez à la sortie d’une salle de cinéma, frissonnant encore en pensant au film d’horreur que vous venez de voir (une histoire de tentacules et de marais, déjà une référence à bon nombre de vieux films du genre). Alors que vous avez à peine le temps de souffler, un chat vous passe sous le nez, et votre imbécile de chien se met à lui courir après. C’est donc tout aussi imbécile que vous le suivez en courant, et que vous arrivez à un coin de rue face à un vieux manoir abandonné. Et bien évidemment, votre idiot de chien fonce droit dedans et vous entrez pour tenter de le retrouver non sans mal. "Une momie... Une tronçonneuse... et une baudruche !", encore une référence, mais à l’univers du jeu-vidéo cette fois, elles fourmillent dans le jeu, et il ne sera pas étonnant de voir au détour d’une scène quelques personnages de Final Fantasy VI par exemple (sachant que Secret of Evermore a été produit par Square, cela n’a rien d’étonnant). Après quelques pas dans le noir, vous arrivez donc dans une immense salle où vous tombez nez à nez avec une mystérieuse machine. C’est alors que des éclairs envahissent la pièce, et que vous vous retrouvez projeté au beau milieu d’une jungle préhistorique ! Vous apprendrez vite que vous vous trouvez à Perpetua, une terre divisée en quatre parties, chacune d’elles étant représentative d'une époque différente. D’une jungle préhistorique, il ne sera donc pas étonnant de passer à un château moyenâgeux ou à une ville grecque ! L’époque à laquelle vous vous trouvez à d’ailleurs une influence sur le gameplay, puisque votre fidèle compagnon canin vous suivra tout au long de l’aventure : votre pauvre chien passera du molosse préhistorique au caniche, et se transformera même en grille-pain sur pattes tirant des lasers sur les ennemis ! Notez que vous pouvez diriger votre compagnon grâce à la touche select, parfois utile pour venir à bout de certaines situations délicates. Niveau gameplay, plusieurs fonctionnalités s’ajoutent au système de base : vous aurez en effet la possibilité de créer des formules alchimiques grâce à certains ingrédients, pour ainsi lancer des sorts magiques. Cet aspect du jeu rentrera d’ailleurs directement dans le scénario puisque l’un des premières quêtes consistera à vous procurer un ingrédient rare pour créer une formule. Les personnages secondaires vous offriront par ailleurs des chapelets vous permettant de lancer directement les sorts lorsque vous leur rendrez service, au fur et à mesure du jeu. Les boss sont aussi un élément important du jeu, et sont une véritable référence en la matière. Le premier boss est tout simplement anthologique : le joueur se retrouve dans le crâne d’un immense squelette de dinosaure au milieu d’un cimetière d’os, et doit vaincre une sorte d’insecte-crustacé en le frappant au cœur lorsqu’il ouvre les énormes mandibules qui composent son torse (c’est d’ailleurs celui qui est toujours affiché sur le boîtier du jeu). Et tout ça en frappant au corps à corps avec un petit os aussi ridicule qu’impuissant ! Les personnages secondaires sont nombreux et variés, se cachant souvent sous des traits paisibles pour plus tard révéler un visage plus sombre et machiavélique. Je pense notamment à une reine trompeuse qui manipule le héros et tente par la suite de l’éliminer à l’aide d’un marionnettiste diabolique et de ses deux pantins : Mephisto et Mephista. La défaite de la reine n’en sera que plus cuisante, et la scène de sa chute du haut de son balcon royal est restée dans la mémoire de bien des joueurs : « Je vais vous… » *boum* *boum* *boum* *kaboooooooum* Ceux qui connaissent le jeu sauront à coup sûr de quoi je parle. Une des nombreuses scènes anthologiques du jeu. L’époque qui m’a le moins marqué est sans doute celle de l’Antiquité, certainement puisqu’on n’y rencontre aucun personnage emblématique à l’opposé des autres contrées, et on en ressort donc très peu marqué, même si cette époque reste très bien représentée. Certains adversaires resteront dans les annales, comme le double maléfique qu’on combat sur un échiquier géant (certainement le lieu le plus énigmatique de l’histoire), ou un robot serviteur dont les ambitions secrètent menacent le monde et ont enfermé plusieurs témoins dans les différentes régions lors d’une expérience catastrophique il y a plus de trente ans avant que le héros ne débarque à Perpetua (aussi nommée Evermore dans la version originale, d'où le titre du jeu).
















Un background très recherché, même complexe, qui plonge rapidement le joueur dans cet autre univers invraisemblable et mélancolique, les musiques n’y sont certainement pas pour rien. Les thèmes sont soignés, et participent pleinement à l’ambiance que dégage le jeu, on se rend vite compte que les compositeurs n’ont pas pris leur boulot à la légère, chacune des musique de Jeremy Soule (compositeur célèbre dans l’univers du jeu-vidéo qui a participé entre autres aux bandes sonores de Guild Wars ou Supreme Commander) dégage un sentiment particulier, du thème mémorable des pantins malfaisants à la musique The Scientist, qui met en avant un aspect bien sombre de la science moderne (même si ce terme reste plus un concept qu’une véritable réalité exploitable). D’autres compositions magistrales accompagnent la bande originale du jeu, comme Variations of Castle, musique simple au piano superbement composée et jouée. La musique d’introduction reste la plus emblématique, puisqu’elle représente à elle seule l’esprit de la série, passant de l’étrange au profondément mystérieux. Avec une composition orchestrale moderne, les musiques prendraient peut-être une tout autre dimension, mais peut-être qu’elles y perdraient aussi leur charme en abandonnant leur troublante simplicité.


 


Derrière ses airs de jeu old-school (et donc manquant cruellement d’intérêt pour les néojoueurs amateurs de 3D et de graphismes somptueusement avantagés par rapport à la qualité du gameplay), Secret of Evermore cache un ambiance unique, et malgrès le nombre de jeux auquel il m’ait été donné de jouer depuis, je n’ai pas une seule fois retrouvé le charme qui m’avait tant hypnotisé lorsque j’embarquais pour la première fois vers Perpetua. Une ambiance et un style qui font de Secret of Evermore un jeu à part, qui comme tous les marginaux originaux par nature, fut attaqué à maintes reprises par les critiques à cause d’un éloignement trop grand vis à vis des mœurs de son milieu, et pour une ressemblance inexistante avec son compère bien moins rutilant Secret of Mana. Certes, l’univers de ce dernier respire la joie et la bonne humeur, chaque pixel dégageant une insoutenable odeur de sucre grillé au point d’en faire un caramel raté, ses personnages sont hauts en couleur et dépassent les limites humainement soutenables de la niaiserie, et ses musique cacophoniques résonnent sur nos tympans comme de vieilles craies hurlant sur un tableau, comme des fourchettes griffant sans pitié nos belles assiettes ; Certes son aventure nous emporte dans un royaume idyllique aussi plat qu’un nougat passé sous la roue d’un tracteur, nous offrant un scénario divinement simpliste et un fil conducteur qui dégage l’odeur merveilleuse d’un cheveu blanchi à la flamme, une quête sans précédent de stupidité offrant au monde vidéoludique une daube caramélisée détestable qui colle aux dents des critiques et leur reste dans la gorge, allant même jusqu’à gâcher le goût d’un délicieux bonbon arrivé un peu plus tard.

Ah, ce que j’aime Secret of Mana. J’aime aussi particulièrement l’ironie et les métaphores, avec un intérêt tout remarquable pour les caramels mous ; Ceux qui sont plus sombres mais ne collent pas sous les dents.



 

Est-ce que je suis le seul à trouver ça vraiment hideux ?
 
 
 

Publié dans Jeux Vidéo

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Gen'Seirin' Kokoro 20/04/2009 16:46

Y'a pas de mal, tu défends ton point de vue avec ardeur et tu soulignes mes erreurs de parcours, j'aime ça ;)

DooKie 16/04/2009 12:46

Hello !J'ai été un peu dur en fait, mais étant un fervent admirateur de SoM, je n'ai pas pu m'empêcher de partir au quart de tour !Je ne te connais absolument pas, mais ça me fait vraiment plaisir que tu aies réagi de cette façon, alors que j'ai été un tantinet agressif ;) Désolé !Je serai ravi de lire deux nouveaux articles plus poussés et moins rageux héhé !Bonne continuation à toi.Moi j'ai préféré SoM car c'était tout simplement mon premier RPG, une révolution en soi ! Et puis le style un peu heroic fantasy me correspond davantage que le monde semi-moderne. Même si j'ai adoré aussi, c'est deux très bons jeux ;)

Gen'Seirin' Kokoro 15/04/2009 14:30

La démarche critique et littéraire de rédacteur veut que le "je trouve que" équivale directement au "le jeu est", ça n'empêche pas mes affirmations d'être personnelles et non universelles. Et puis bon pour les spoils, difficile d'écrire une critique sans en lâcher quelques-uns.Par contre, je te concède que tu n'as pas tort sur certains points et que mon article aurait être dû plus fouillé de ce côté là, ça mérite une révision en bonne et due forme, et comme tu le dis, une séparation nette Secret of Mana/Secret of Evermore. Parce que là, entre faire exploser ma rage pour SoM ou mon amour pour SoE, je dois bien avouer que la balance s'équilibre assez difficilement, ça ne serait pas une bête idée de reprendre tout ça. Mais sans être une vérité générale sur le statut des des jeux, cet article était surtout une manière de dire ce que j'ai lu bien trop rarement à propos de SoE, et, en quelque sorte, de lui rendre hommage, même si pour ça je devais taper dans les pattes de SoM, ce qui n'est pas très fairplay je te l'accorde. Frustration il y a donc effectivement, et noyade subjective aussi d'ailleurs, j'aurais sans doute gagné à travailler ça différemment.Par ailleurs, cet article date de bientôt deux ans, je le trouve moi-même assez bancal, je pense qu'aujourd'hui j'aurais une approche différente, peut-être plus "mature" justement, le la chose. Je travaillerai sur deux critiques distinctes et plus élaborées pour tenter de rétablir les choses et d'expliquer plus clairement pourquoi j'ai aimé SoE et n'ai pas aimé SoM, parce que ça reste le seul fait inéductable dans tout ça.C'était un avis construit et justifié, et donc en tout point appréciable, je te remercie donc de me l'avoir communiqué :)

DooKie 12/04/2009 14:03

Notez qu’il est possible de remplir plusieurs barres successives en fonction du niveau de l’arme équipée, d’ailleurs Secret of Evermore en propose plus que son prédécesseur, et propose de ce côté un système mieux maîtrisé et donc beaucoup plus agréable.--> Faux, SoM, ya 8 armes différentes, et 8 niveaux de charge. SoE : épée (+fémur mais c'est pareil), hache, lance, bazooka, en 3 niveaux chacun. La seule maitrise de SoE est la possibilité de courir en maintenant la charge (d'ailleurs buggé car au niveau 3, on peut courir sans fin).Au niveau du menu, le jeu nous offre un système très sympathique de menu tournant, bien mieux organisé dans Secret of Evermore--> C'est exactement pareil, je vois pas en quoi c'est bien mieux...avec sa veste de footballer --> où ça ? si tu parles des blousons style Teddy, c'est à manche longues.Certes son aventure nous emporte dans un royaume idyllique aussi plat qu’un nougat passé sous la roue d’un tracteur, nous offrant un scénario divinement simpliste et un fil conducteur qui dégage l’odeur merveilleuse d’un cheveu blanchi à la flamme, une quête sans précédent de stupidité offrant au monde vidéoludique une daube caramélisée détestable qui colle aux dents des critiques et leur reste dans la gorge, allant même jusqu’à gâcher le goût d’un délicieux bonbon arrivé un peu plus tard.Ah, ce que j’aime Secret of Mana. J’aime aussi particulièrement l’ironie et les métaphores, avec un intérêt tout remarquable pour les caramels mous ; Ceux qui sont plus sombres mais ne collent pas sous les dents.--> je pense que ta critique est encore plus plate et cacophonique que ce que tu penses de Secret of Mana. Il s'agit d'un pêle mêle de souvenirs d'un fan du jeu, frustré parce qu'il n'a pas été reconnu à sa juste valeur dans le milieu du jeu vidéo. Ton texte n'est pas structuré, des gros pâtés de texte où l'on mélange tout et n'importe quoi, au final on ne comprend pas tout ce qu'on lit. Par contre, les spoils sont nombreux.Je pense que c'est une façon maquillée de faire exploser ta rage quant à SoM. Deux articles bien distincts sur les deux jeux, avec plus de "je trouve que" et moins de "le jeu est", auraient été beaucoup plus "mature" de ta part. Dommage !C'est vrai que nombre de critiques ont été injustes sur SoE, je suis entièrement d'accord avec toi. C'est un jeu de très bonne facture, tout comme SoM qui a presque ré-inventé un genre, tellement l'action RPG est maitrisée.Je pense que les gens crachent sur SoE car :- le jeu vient d'américains,- sa sortie en Europe a longtemps été perçue comme une injustice et une déception, les gens s'attendant à voir débarquer SoM2 !

Namen 14/03/2009 23:35

Oui je suis passionné, et ne pense pas le contraire, je tiens aussi evermore dans mon coeur, mais pour moi ce n'est pas le même genre.
 
Trop de différences. Si tu as besoin d'un autre avis sur un jeu, tu sais où me joindre, à bientôt l'ami ;-)